« Ce qui s'est passé est derrière moi… alors pourquoi est-ce que je ne me sens plus comme avant ? » Peut-être vous posez-vous cette question. L'événement remonte à quelques mois, parfois à des années : un accident, une agression, une séparation violente, une perte brutale, ou une enfance où vous deviez rester sur vos gardes. Vous pensiez avoir tourné la page. Pourtant, vous dormez mal, vous sursautez au moindre bruit, certains lieux ou certaines conversations vous mettent mal à l'aise sans que vous sachiez toujours pourquoi. Vous vous sentez parfois loin de vous-même, comme dans un brouillard. Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, sachez d'abord ceci : vous n'êtes pas « fragile » et vous n'exagérez pas. Ces réactions ont un sens, et un psychotraumatisme peut s'apaiser avec un accompagnement adapté, ici même à Besançon.
Comprendre ce qui se passe en vous
Face à un danger, votre cerveau active un système d'alarme très ancien, centré sur une petite structure appelée l'amygdale. Son rôle est de vous protéger, coûte que coûte. Lorsque la situation est trop intense, elle peut littéralement « couper le courant » : c'est la sidération. Le souvenir n'est alors pas rangé comme un souvenir ordinaire, avec un début, une fin et une date. Il reste en morceaux : une image, une odeur, une sensation dans le ventre, un son. Et parce qu'il n'a pas été « digéré », votre corps continue de réagir comme si le danger était encore là.
C'est pour cela qu'un détail anodin peut tout raviver d'un coup. Ce n'est pas votre volonté qui est en cause : c'est votre système nerveux qui fait son travail de protection, simplement avec un temps de retard. Comprendre ce mécanisme est souvent un premier soulagement, car on cesse de se reprocher ce que l'on ressent.
Les signes qui doivent vous alerter
Chaque personne réagit différemment, et un seul signe ne suffit jamais à conclure. Mais certains signaux méritent votre attention, surtout s'ils durent :
- Le passé qui s'invite : des images qui surgissent sans prévenir, des cauchemars à répétition, la sensation de revivre la scène avec la même intensité que le jour même.
- L'évitement : vous contournez certains lieux, personnes, sujets ou activités que vous aimiez auparavant. Cela soulage sur le moment, mais votre vie se rétrécit peu à peu.
- L'alerte permanente : tension dans le corps, irritabilité, difficultés à vous concentrer ou à vous endormir, impossibilité de vous détendre vraiment.
- Le détachement : l'impression de fonctionner en pilote automatique, de ne plus ressentir grand-chose, avec parfois de la honte, de la culpabilité ou une estime de vous en berne.
Comment je vous accompagne en séance
Au cabinet, je pratique la Thérapie Brève Holistique et Intégrative (TBHI). « Holistique », parce que je prends en compte à la fois vos émotions, votre corps, vos pensées et votre histoire. « Intégrative », parce que j'adapte les outils à votre situation plutôt que de vous faire entrer dans une méthode unique.
La première séance est un temps d'écoute. Nous faisons le point ensemble sur ce que vous vivez, depuis quand, et sur l'impact que cela a sur votre quotidien. Vous n'avez pas besoin de tout raconter : vous restez libre de ce que vous partagez.
Ensuite, avant même de toucher au souvenir difficile, nous travaillons votre sécurité intérieure. Vous apprenez à vous apaiser, à retrouver un ancrage dans votre corps, à construire des ressources sur lesquelles vous appuyer. C'est seulement quand vous vous sentez prêt que nous allons, pas à pas, aider le cerveau à « ranger » ce qui est resté bloqué, avec des outils comme l'hypnose, la PNL ou les mouvements oculaires inspirés de l'EMDR. Rien n'est forcé, et vous gardez toujours la main.
On ne peut pas effacer ce qui s'est passé, mais on peut faire en sorte que cela cesse de diriger votre présent.
Ce que vous pouvez attendre de l'accompagnement
Chaque parcours est unique, mais les personnes que j'accompagne décrivent souvent des changements très concrets : un sommeil qui redevient réparateur, des déclencheurs qui perdent leur pouvoir, la possibilité de retourner dans des lieux ou des situations évités depuis longtemps. Le souvenir reste un souvenir, mais il ne s'accompagne plus de la même vague émotionnelle. Beaucoup retrouvent aussi une forme de légèreté, de confiance dans les autres et en elles-mêmes.
La thérapie brève vise des objectifs clairs, définis avec vous, sur un nombre de séances limité. Et si votre situation nécessite un avis médical complémentaire, par exemple en cas de trouble de stress post-traumatique installé, je vous oriente vers les bons interlocuteurs : mon travail s'inscrit en complément d'un suivi médical, jamais à sa place.
Qui suis-je ?
Je m'appelle David Pyon, praticien certifié en Thérapie Brève Holistique et Intégrative. Je reçois en consultation dans mon cabinet de Besançon, ainsi qu'aux Fins, dans le Haut-Doubs. Formé à l'hypnose, à la PNL, à l'EMDR et à la gestion des émotions, je forme également d'autres praticiens au sein de l'Académie Echo Evolution. Mon approche est simple : vous offrir un espace sécurisant, sans jugement, où vous avancez à votre rythme vers un mieux-être durable.
Faire le premier pas
Il n'est pas nécessaire d'attendre que la situation devienne insupportable pour consulter. Quel que soit le temps écoulé depuis l'événement, il est possible de s'apaiser. Prenez rendez-vous en ligne avec David Pyon à Besançon : la réservation ne prend que quelques minutes.
Pour aller plus loin, retrouvez l'article d'origine Les signes pour reconnaître un psychotraumatisme sur echo-evolution.com. Vous êtes praticien ? Découvrez l'approche professionnelle du sujet sur l'Académie Echo Evolution.